Anne Karsenti, le fil rouge de Shortee
- Sandrine Deniau
- 19 août
- 2 min de lecture

Avocate de formation, Anne a consacré près de vingt ans au développement, à l’Agence Française de Développement puis chez Proparco, où elle a travaillé notamment dans les domaines de la santé et de l’éducation. Elle a également travaillé en Haïti auprès de la Fondation PRODEV. Ces expériences, au plus près des réalités du terrain, ont nourri son engagement en faveur de l’autonomie des femmes et l’ont naturellement conduite vers Shortee.
Pourquoi avez-vous rejoint Shortee ?
Parce que les règles ne devraient jamais être un frein pour étudier, travailler, dormir ou simplement vivre sereinement. Elles sont aussi un fil rouge qui relie les femmes, quelles que soient leur histoire et leur géographie. Shortee permet de transformer cette réalité universelle en un lien de solidarité et d’action.
Quelle est votre vision du projet ?
Faire des ateliers Shortee de véritables petites entreprises locales, où les femmes sont formées à la fabrication et à la vente de culottes menstruelles. Un modèle entrepreneurial qui leur permet de générer leurs propres revenus, tout en consacrant une partie de la production à la distribution de culottes aux femmes les plus démunies.
Les trois valeurs qui vous représentent le mieux
L’audace de croire que rien n’est immuable. La volonté de faire grandir les projets qui ont du sens. Et l’admiration pour les femmes qui, sur le terrain, deviennent les actrices de leur propre changement.
Ce que vous apportez à Shortee
Une vision internationale, l’envie de voir grand et la conviction que les projets les plus durables sont ceux qui donnent aux femmes les moyens d’agir par elles-mêmes.
Une phrase qui résume votre engagement




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